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Avec la Capeb Moselle, optimiser l'efficience de l'artisanat du bâtiment local

La législation du bâtiment évolue régulièrement, surtout en ces temps de transitions énergique et écologique, et de mutations de l'outil socio-économique. En ce sens, la Capeb Moselle accompagne ses artisans dans les méandres des normes et réglementations. Février sera un mois dense en la matière. Se former, c'est gagner en performance... et respecter la loi. 

À chaque étape de son chantier, l'artisan du bâtiment doit respecter pléthore d'obligations légales.
À chaque étape de son chantier, l'artisan du bâtiment doit respecter pléthore d'obligations légales.

Dans ses missions d’accompagnement et de montée en compétences de son millier d’adhérents, la Capeb Moselle déploie tout au long d’une saison un programme dense et éclectique en termes de formations et de perfectionnement de ses artisans, dans le cadre législatif particulièrement. Février ne dérogera pas à cet ordonnancement avec plusieurs rendez-vous dédiés : calcul du coût de revient, initiation climatisation et pompes à chaleur, responsable gaz, Quali PV RGE photovoltaïque, Salarié sauveteur secouriste au travail (STT), Handibat, solutions d’amélioration énergétique dans les bâtiments (FEEBAT).

Le second œuvre et son encadrement

On rappellera que dans le secteur du bâtiment, le second œuvre concerne tout ce qui n’est pas gros œuvre, c’est-à-dire tout ce qui ne touche pas aux fondations ou à la structure du bâtiment, tout ce qui ne va pas faire subir de changement à la base de l’édifice, à sa solidité ou à sa stabilité. Sont concernés tous les corps de métiers qui prennent part au chantier après le gros œuvre. Cela vaut pour les travaux permettant à ce que la construction neuve soit à l’humidité et du froid. Et aussi la pose des revêtements extérieurs, l’édification des escaliers, l’installation électrique, la plomberie, l’installation du chauffage et de la climatisation, la menuiserie intérieure. Tout cela entre dans la grande famille des métiers de l’artisanat du bâtiment. Lequel est très encadré au niveau législatif : lois sur la construction, réglementations techniques du bâtiment et spécifiques à certaines professions, choix du statut juridique, réglementation fiscale, recrutement d’un apprenti ou d’un salarié, respect du Code du travail, législation sur le chantier et les règles de sécurité, normes d’urbanisme, demande de permis de construire, déclaration préalable de travaux…

Maîtriser son environnement légal et normatif

Souvent vue comme contraignante, l’application de ces règles est pourtant obligatoire : elles ont pour but de garantir la qualité des bâtiments en termes de sécurité, de performances thermique et acoustique, d’accessibilité aux personnes handicapées et d’hygiène. Egalement, l’artisan doit être vigilant à la bonne tenue de ses devis et factures. Liste non exhaustive des obligations qui jalonnent son quotidien. Ce n’est point un scoop, ces dernières années, notamment dans le cadre des transitions énergique et écologique, les lois ont tendance à ajouter des normes aux normes. La simplification a encore du chemin à faire devant elle pour être vraiment efficiente. Le professionnel du bâtiment doit donc s’informer et faire une veille concernant la législation à respecter et ses obligations légales. Dans ce labyrinthe, un organisme comme la Capeb Moselle est un phare, une boussole. Ainsi, en dehors de son planning de formations, elle place des temps ponctuels liés à l’actualité du moment ou à la demande particulière de ses artisans. Les maître-mots sont ici réactivité et adaptabilité. Ainsi, le mardi 6 février, à 8 h 30, elle articule dans ses locaux messins une réunion consacrée aux solutions de protection des toitures, toitures froids et bardages. Inscription sur : contact@capeb57.fr.